
SALON AFRO-EXOTIQUE
10 rue de Mimont 06400 Cannes
Tel : 04 93 68 57 69 / 06 14 91 06 08
Responsable : Sandrine Compaoré
Ouvert tous les jours sauf dimanche
de 9h30 à 19h30
QUI SOMMES-NOUS ?
Situé juste derrière la gare SNCF de Cannes, Afro-Exotique est à la fois une boutique et un salon de coiffure africaine. L'enseigne existe depuis plus de 10 ans. Dans les débuts, le salon était le seul du quartier à proposer des coiffures africains, depuis : deux autres se sont ouverts avec d'anciens apprentis du salon de Sandrine.
La boutique tourne avec la responsable, Sandrine Compaoré, et deux apprenties. On y propose à la fois des séances de coiffure (avec tous les accessoires) mais également la vente de cosmétiques.


LES PRODUITS EN VENTE
Afro-Exotique propose tous les produits cosmétiques natuels d'origine africaine : baurre de beurre de karité, masque capillaire, shampooing de karité et tout autre produit pour les cheveux. Les produits proviennent des USA via des sociétés basées à Paris, en effet, les produits Burkinabè (ou d'autres Pays d'Afrique de l'Ouest) n'ont pas toujours le label nécessaire pour franchir les douanes. Seuls quelques produits issus d'une association au Burkina, se trouvent sur les rayons.
LA COIFFURE
Le salon propose toutes les gammes de coiffures traditionnelles africaines : tressage, perruques, extensions de cheveux (glissades), dreadlocks... La clientèle (une centaine d'"habitués) est composée en grande partie de jeunes aussi bien occidentaux qu'africains. L'été, le salon ne désemplit pas avec les touristes, tant Français d'étrangers. Les extensions peuvent se garder 6 mois, les perles au bout des tresses durent trois mois environ. Les extensions et les perruques viennent des USA, erlles sont soit en synthétique soit fabriquées avec des cheveux naturels en provenance d'Inde.
Quelques idées de prix : les extensions coûtent 4e la mèche. Le tressage 20 à 25 euros la pose. Le paquet de perles pour cheveux coûte 5 €. Une perruque coûte entre 45 et 50 € pour les synthétiques et 50 à 150 € pour les naturelles.


EN MARGE DE LA COIFFURE
Sandrine Compaoré aide une association de veuves basée à Ouagadougou, une association en France, partenaire de cette association Burkinabè, est en projet. Dans cette optique, la boutique propose des objets d'artisanat et vêtement Burkinabè et des produits de karité fabriqués à Ouagadougou. Malheureusement l'exigüité de la boutique ne permet pas de les mettre en valeur


LES PROJETS
La boutique est trop petite et un projet d'agrandissement est à l'étude avec l'annexion d'une anvienne boutique mitoyenne. Le salon manque également d'une coiffeuse supplémentaire malgré de nombreuses recherches depuis un an. En effet, en France, aucune école de coiffure n'apprend cette mode africazine malgré un réel marché. L'école de coiffure de Cannes a même proposé à Sandrine Compaoré de venir enseigner cette technique aux élèves, mais en vain faute de temps. Reste une possibilité : faire venir une jeune coiffeuse du Burkina avec un contrat en bonne et due forme, ce qui est difficileà mettre en pratique dans la conjoncture actuelle.





LES NOUVELLES
- Le Salon sur Nice-Matin