Consulat du Burkina Faso de Nice

FAEDB

lundi 17 mars 2014

FONDATION POUR L'AIDE AUX ENFANTS EN DETRESSE AU BURKINA FASO
Association burkinabè :
Ouagadougou : Saaba,
Ouahigouya : Youba
Adresse : 02 BP 5189 Ouagadougou 02
Tel. (00 226) 70 83 84 41
Président : M. BELEM Sidiki
Mail : SIDIKI.BELEM10@gmail.com

 

Association en lien en France avec SAEDB

 

La FAEDB  a été créée à Ouagadougou au Burkina Faso par le député m. Sidiki Belem en 2000 (avec renouvellement en 2013). Elle travaille sur de multiples projets d'aide aux enfants et aux femmes. Parmi eux, deux gros chantiers :

 

 

ECOLE WEND RAADO à SAABA

 

 

 

 

L'école Wend Raado ("la volonté de Dieu") se situe à Saaba (banlieue de Ouagadougou) ; elle a été construite à partir de 1990 grâce à l'appui d'une association allemande munichoise "Wunschträume" dirigée par Kathrine Seyfahrt. Elle est actuellement gérée par la Fondation FAEDB.
 

 

A l'origine ; le chef coutumier de Saaba (le Naba Sanon) - ancien élève du Président de la Fondation - a sollicité ce dernier pour construire une école. Le Naba Sanon a donné un terrain sur lequel la Fondation a construit une maison en banco qui a pu accueillir 13 élèves à la rentrée suivante. Actuellement, 1300 élèves sont accueillis chaque jour dans cet établissement ; de la maternelle à la terminale en passant par une école de couture. L'établissement peut être fier d'obtenir les meilleurs résultats scolaires sur la commune.

 

 


Entrée de l'école et logo de l'association Wunschträum

 

 

Chaque année amène son lot de nouveautés : les classes maternelles ont été ouvertes en 2010 grâce à l'association allemande,  avec tous les équipements nécessaires pour des enfants à partir de 3 ans. Actuellement une salle de physique et chimie est en cours d'achèvement.

Au niveau du  lycée, seule la filière scientifique existe à ce jour avec une seconde et une première D.
Tous les enfants sont acceptés avec un prix bloqué pour les familles. Les enfants d'origine plus modeste sont pris en charge par des parrainages.

 

 


Une classe de maternelle (ouoverte depuis 2010) et le chantier de la future salle de chimie

 

 


La cantine scolaire - le jardin scolaire

 

Les enfants font la journée continue dans l'établissement scolaire ; la cantine est organisée sur place et prise en charge financièrement par l'association allemande. Exceptionnellement, pour cette année 2013-2014, une dotation de l'état est parvenue pour aider à couvrir les frais de la cantine ; mais cette dotation reste trop faible et irrégulière.

 

 

L'établissement compte une bibliothèque construite et équipée grâce aux allemands, et une salle d'informatique dotée de 15 ordinateurs portables pour 1300 élèves. L'initiation se fait à partir du CM2 et s'occupe d'enseigner le traitement de texte (word, excel ...).

Particularité de l'établissement ; en hommage à l'assocaition allemande, les élèves apprennent l'allemand dès la 6ème. Des cours sont dispensés de manière vivante avec l'apprentissage de chants allemands ou de théâtre en allemand.

 

Les classes primaires sont surchargées (entre 60 et 80 élèves), faute de moyens pour dédoubler

 

 


Le cours de sport dans la cour de l'école

 


Des effectifs pléthoriques - les "cas sociaux" représentent les enfants parrainés

 

 

Il a bien fallu également s'occuper des jeunes filles en rupture scolaire. Une école de couture a été ouverte qui forme en trois ans à la couture et la coupe, la teinture, et la fabrication de savons. Un atelier de tissage ouvert un premier temps,  a dû fermer faute de moyens.

 

 


Teinture et motifs sur du bogolan, et cours de couture à la machine

 

L'école Wend Raado est toujours à la recherche de nouveaux parrains, d'ouvrages pédagogioques pour la bibliothèque ou d'ordinateurs pour la salle d'informatique.

 

YOUBA

 

Youba est le village d'origine du Président de la Fondation. Situé à une quinzaine de kilomètres de Ouahigouya, il compte 8000 habitants répartis en 6 quartiers.

 

Depuis 2009, la Fondation a décidé d'aider les femmes de Youba, toujours avec l'aide de l'association allemande.
Des classes d'alphabétisation en mooré ont été organisées pour des groupes de femmes avec des quotas par quartier.

Deux heures tous les matins pendant trois mois leur permettent de pouvoir lire et écrire dans leur langue. Puis la Fondation leur apprend un métier avant de les aider à s'installer : tissage, teinture et fabrication de cordages à partir de sacs récupérés. Une promotion de femmes peut aller jusqu'à 35 personnes.

 


Cours d'alphabétisation et apprentissage d'un métier

 

Les femmes sont regroupées par quartier afin d'aider les nouvelles à s'installer. Plusieurs femmes travaillent sur des métiers à tisser et produisent depuis deux ans des pagnes traditionnels dont elles inventent les motifs après avoir elles-mêmes teints les fils à tisser. Un pagne traditionnel est vendu 7500 francs avec seulement 1500 francs de bénéfice net car teintures et fils sont chers.

 


Une tisserande dans une cour

 

Cela fait deux ans que les femmes ont commencé le tissage, elles vendent à Ouahigouya et le marché suffit à la vente car elles n'ont pas encore de stock en quantité suffisante pour avoir de chercher d'autres marchés. Par contre les métiers à tisser sont en nombre insuffisant ; elles travaillent à trois femmes sur un même métier.

 

 

 

D'autres idées ont été émises pour d'autres débouchés ; notamment la fabrication du beurre de karité, ou la confection de sacs à main en tissage... mais ces idées sont actuellement abandonnées car le prix de revient était trop élevé.

 

APPEL

 

La Fondation a besoin de plusieurs métiers à tisser (un métier complet coûte 65 000 francs cfa soit 100 euros environ).

 

L'école recherche également des volontaires pour un tourisme solidaire et humanitaire (donner des cours de maths, de physique, d'informatique, de français, d'allemand..) à de jeunes Burkinabè pendant les vacances et profiter pour faire du tourisme en visitant les principaux sites touristiques du Burkina Faso. Ecrire à l'adresse mail en haut de cette page.

 


Le village compte deux forages fermés
Les autres puits sont hélas encore ouverts

 

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(Photos A. Chalamon)